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Emission Dimanche Plus sur Canal+ Le spécialiste du coaching, Bernard Ortega prend la parole
J.M Barr à propos de Bernard Ortega : « C’est grâce à lui que je fais ce métier aujourd’hui….c’est un authentique directeur d’acteurs, il connaît l’homme, l’être humain….c’est un miroir qui nous dérange, puis nous arrange, e t le déblocage a lieu. »
Émission sagesses bouddhistes du Dimanche 7 juin 2009
Le bouddhisme appliqué au monde des affaires
Invité : Bernard ORTEGA
Une Entreprise en bonne santé se remarque par l’excellente santé de ses cadres et dirigeants.
Le travail sur la communication intelligente, sur la communication professionnelle prend acte de ce fait, de cette réalité.
Lorsque nous nous posons dans l’espace de la communication, d’une manière pragmatique et non théorique, nous ouvrons la porte du « mieux être ».
En effet, tous les professionnels du « mieux dire » entendent cette réalité du « mieux être » qui devient indispensable. Les techniques nécessaires pour être à l’aise dans sa communication impliquent un entraînement rigoureux, une conscience aigüe, une observation de soi et des autres, froide et implacable.
Pour savoir parler, il faut savoir se taire, en comprenant le sens riche du silence. Pour exercer des silences dans sa communication (et non des blancs, les fameux silences trop longs), il faut rencontrer le grand silence du recul, de la distance, de la concentration. Dans ce silence on s’observe, on prend conscience de sa respiration. Si la respiration n’est pas bonne, si le rythme n’est pas souple, le verbe ne peut être que son reflet. On parle vite et saccadé comme l’on respire. Les exercices sur le calme mental permettent au communicant enthousiaste de faire passer son discours dans un équilibre parfait. Le mariage du calme et du dynamisme produit un effet étonnant sur les interlocuteurs.
Le « mieux être » doit intégrer le comportement du corps comme l’accompagnement de l’esprit calme. Le corps parle autant que la parole et le verbe. L’observation du corps par tous les publics correspond à 57 % de son attention. Si l’on s’ennuie devant des corps figés derrière des pupitres ou des bureaux, on ne peut adhérer spontanément aux paroles prononcées. Dynamiser ses gestes par des mouvements harmonieux et larges, ouvre le potentiel de l’énergie et de la vitalité du corps. En retrouvant des gestes, des mouvements, des déplacements ouverts le communicant se sent mieux. Par identification, ceux et celles qui les écoutent ressentent cette harmonie, cette facilité à se mouvoir.
Le « mieux être » doit rencontrer l’espace du son qui libère, qui entraîne ou produit un malaise. Les personnes prises de panique ne peuvent laisser échapper un son. D’autres vont hurler. Mais, quels que soient les réactions, le son sera la manifestation de notre propre énergie. Dans notre société (bien éduquée), il ne faut pas élever la voix et l’énergie du son est pratiquement absente. Elle est feutrée, tournée vers l’intérieur, on garde tout pour soi. S’entraîner à diffuser le son, à ressentir ces vibrations dans tout son corps, à jouer avec les modulations permets à notre énergie de circuler. Si la voix est libre, les mots l’habilleront d’une façon élégante ou puissante. Ils influenceront alors un auditoire séduit.
L’esprit clair et calme se libère du stress, et libère à leur tour les gestes et les mots.
Par cette harmonie de l’ensemble, la présence et le charisme se manifestent.
Le constat se vérifie. Le travail sur la communication s’inscrit dans un registre de bonne santé des communicants, de tout responsable qui doit se faire entendre et voir. L’acte de communiquer n’est plus anodin. Il ne ressemble pas à ces informations soutenues par des appareils de communication modernes et performants, qui provoquent, surtout une torpeur générale.
L’énergie étant communicative, ceux et celles qui observeront un programme de « mieux être » pour « mieux dire » séduiront et entraîneront leurs semblables, leurs collaborateurs et tous les êtres qui n’aspirent qu’à suivre des leaders authentiques, efficaces et sereins.
Bernard Ortega
Coach, comédien et metteur en scène
Coach et comédien depuis plus de 20 ans, Bernard Ortega adapte avec succès les techniques de l’acteur et de l’enseignement au monde de l’entreprise.
Après de brillantes études au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique, il débute par une carrière d’acteur au théatre et incarne plus de 20 rôles principaux dans le répertoire classique français et étranger. Il interprète également plusieurs rôles à la télévision et au cinéma.
Il signe également 25 mises en scènes du répertoire classique et moderne : la mise en situation des acteurs est un atout qui jouera un rôle déterminant dans sa méthode de coaching.
Auteur, il signe 6 pièces de théatre créées à Paris et Avignon. Jacques-Pierre Amette (Prix Goncourt) écrit dans le Point qu’il est « un mélange de R. Polanski et de Ionesco ». Claude Mauriac évoque son «authenticité d’écriture».
Parallèlement, il enseigne des années à l’Américan Center sur les méthodes de l’acteur de théatre et du cinéma. Il fera travailler plus de 400 élèves dont Jean-Marc Barr ou encore Gilbert Melki, des acteurs aujourd’hui reconnus et d’autres moins connus, mais tout aussi talentueux. En tant que professeur, il développe un grand sens de la pédagogie.
Pendant 6 ans il travaille pour Hay Group et pour le CECO (Centre Européen de Communication Orale pour chefs d’entreprises), deux grands cabinets de Consulting en Management en tant que Formateur Coaching Management en Communication Orale.
En 2000, fort de toutes ces expériences, Bernard Ortega créé la société TAO Communication.
Il met en place une méthode originale (MBO), sur le Comportement et Management en Communication Orale.
En dehors du fait qu’il intègre le travail acteur dans sa méthode de coaching, il met à profit son apprentissage des Arts Martiaux (Aïkido) qu’il a pratiqué pendant plusieurs années.
La philosophie associée à la pratique des Arts Martiaux lui permet de travailler sur le mental, l’antistress et les énergies. Enfin, depuis 1990, il enseigne les techniques préliminaires des méditations japonaises et tibétaines.
vendredi 28 mai 2010, à 15:28 « WANTED » Confiance
BERNARD ORTEGA
Un mot si simple. Une compréhension si claire. Un joyau rare et précieux qui font de ceux et celles qui l’ont trouvé des gens heureux. Qui font de ceux et celles qui l’ont perdu, des êtres errants, comme des chiens égarés.
Le riche, le pauvre, le patron, l’employé, le cadre, l’artiste sont désemparés devant cette absence, cette perte affreuse. Certains tentent le tout pour le tout en essayant lamentablement de l’acheter. Mais, le prix semble trop élevé. Et ceux qui veulent bien la vendre, ne sont pas certains de la, posséder. Cette confiance semble bel et bien perdue, mais comment vivre sans cet élixir qui redonne foi en la vie, en ses actes, en l’être humain.
Certains se déchaînent en cherchant des arguments pour la trouver. « Il faut retrouver la confiance » hurle les responsables politiques de tout bord. Mais, leur yeux sont vides, aucune lumière de confiance dans leur regard. Ceux qui les écoutent, décèlent cette trace de vide, et se désespèrent davantage. Où trouver ce qu’eux-mêmes ont perdu ! Alors, l’un d’eux précise : Il faut faire confiance dans le Marché. Une hésitation, et tous se précipitent pour trouver ce Marché qui possède la confiance. Mais, comment le trouver ? Ce Marché n’a pas de tête, pas d’oreilles, pas de corps. Le Marché est une idée, une idée passagère, souffle quelqu’un qui n’y croit pas.
Un autre bredouille : « Oui, il faut redonner la confiance aux gens ». Comment, s’insurgent, ces « mêmes gens », on nous l’aurait donc prise. Et, les voilà à nouveau à vociférer, à s’invectiver, à chercher le ou les voleurs. « Il n’y a qu’à observer qui aurait trop confiance en lui » dit l’un « il se fera vite repérer ». Chacun observe l’autre, augmentant encore la suspicion. Les peureux marquent un visage encore plus dépité, pour montrer combien ils n’ont pas de confiance, combien ils sont à plaindre.
Heureusement un sauveur crie : « La confiance a changé de camp ». Aussitôt les camps se guettent, mais ne décèlent toujours pas la moindre confiance chez les autres. D’aucuns suggèrent une guerre car les étrangers, responsables de beaucoup de maux, l’ont peut-être emporté. Ils commencent par regarder et exiger que certains baissent leurs foulards, car la confiance apparaît d’abord sur les visages. Un virus très puissant s’est installé, et le gouvernement veut prévoir, un antidote généralisé, qu’il va commander à des sociétés en qui ils ont confiance. En effet, le « doute » cet affreux parasite gangrène tout le pays. Il a envahi tout l’espace, social, économique, politique, médiatique.
Et le gouvernement sait bien qu’après le doute, la peur apparaît. Qu’après la peur, la violence et la folie peuvent naître. Une recherche généralisée de la confiance se profile. Les chefs d’Etats de toute la planète se réunissent. Ils recherchent un consensus, un accord, une entente, une solution…les mots leur manquent. Mais, l’horreur est au rendez-vous. Etant eux-mêmes atteins par le virus du « doute » la confiance ne peut envahir les corridors des puissants. Ils se jaugent, se dérobent, se faufilent dans la méfiance et se séparent, désolés pour leur peuple en craignant le pire.
Une prime importante est offerte pour toute personne trouvant le chemin de la confiance.
L’une d’elle vient d’être arrêtée par les forces de police. Elle répétait en riant sous les fenêtres des gouvernants qu’on n’avait qu’à dire la vérité, qu’à être sincère, qu’à être authentique, qu’à se mettre au service des gens, qu’à……. Devant le possible désordre public, cette personne est interrogée. Elle est en garde à vue, afin de bien la regarder, peut-être n’a-t-elle pas tout dit. Le doute étant partout, on veut vérifier ce qu’elle prétend où annonce pour trouver des solutions. Un journaliste a réussi à lui parler. Il est ressorti sans rien écrire, car l’homme ni jeune, ni âgé, n’a dit que des choses banales et sans intérêt. Il a même prétendu que la confiance résidait en chacun des individus, et que le meilleur moyen de la partager, de la faire revivre….blablabla. Ce « blablabla » est la conclusion du journaliste.
Ce n’est pas demain que l’on va retrouver la confiance, a-t-il soupiré.
COMMUNICATION ORALE ET COMPORTEMENTALE :
UN ESPACE DE SANTE PHYSIQUE ET MORAL
Une Entreprise en bonne santé se remarque par l’excellente santé de ses cadres et dirigeants.
Le travail sur la communication intelligente, sur la communication professionnelle prend acte de ce fait, de cette réalité.
Lorsque nous nous posons dans l’espace de la communication, d’une manière pragmatique et non théorique, nous ouvrons la porte du « mieux être ».
En effet, tous les professionnels du « mieux dire » entendent cette réalité du
« mieux être » qui devient indispensable. Les techniques nécessaires pour être à l’aise dans sa communication impliquent un entraînement rigoureux, une conscience aigüe, une observation de soi et des autres, froide et implacable.
Le recul :
Pour savoir parler, il faut savoir se taire, en comprenant le sens riche du silence. Pour exercer des silences dans sa communication (et non des blancs, les fameux silences trop longs), il faut rencontrer le grand silence du recul, de la distance, de la concentration. Dans ce silence on s’observe, on prend conscience de sa respiration. Si la respiration n’est pas bonne, si le rythme n’est pas souple, le verbe ne peut être que son reflet. On parle vite et saccadé comme l’on respire. Les exercices sur le calme mental permettent au communicant enthousiaste de faire passer son discours dans un équilibre parfait. Le mariage du calme et du dynamisme produit un effet étonnant sur les interlocuteurs.
Le corps et son comportement :
Le « mieux être » doit intégrer le comportement du corps comme l’accompagnement de l’esprit calme. Le corps parle autant que la parole et le verbe. L’observation du corps par tous les publics correspond à 57 % de son attention. Si l’on s’ennuie devant des corps figés derrière des pupitres ou des bureaux, on ne peut adhérer spontanément aux paroles prononcées. Dynamiser ses gestes par des mouvements harmonieux et larges, ouvre le potentiel de l’énergie et de la vitalité du corps. En retrouvant des gestes, des mouvements, des déplacements ouverts le communicant se sent mieux. Par identification, ceux et celles qui les écoutent ressentent cette harmonie, cette facilité à se mouvoir.
La voix, l’énergie vitale :
Le « mieux être » doit rencontrer l’espace du son qui libère, qui entraîne ou produit un malaise. Les personnes prises de panique ne peuvent laisser échapper un son. D’autres vont hurler. Mais, quels que soient les réactions, le son sera la manifestation de notre propre énergie. Dans notre société (bien éduquée), il ne faut pas élever la voix et l’énergie du son est pratiquement absente. Elle est feutrée, tournée vers l’intérieur, on garde tout pour soi. S’entraîner à diffuser le son, à ressentir ces vibrations dans tout son corps, à jouer avec les modulations permets à notre énergie de circuler. Si la voix est libre, les mots l’habilleront d’une façon élégante ou puissante. Ils influenceront alors un auditoire séduit.
Parole, corps et esprit :
L’esprit clair et calme se libère du stress, et libère à leur tour les gestes et les mots.
Par cette harmonie de l’ensemble, la présence et le charisme se manifestent.
Le constat se vérifie. Le travail sur la communication s’inscrit dans un registre de bonne santé des communicants, de tout responsable qui doit se faire entendre et voir. L’acte de communiquer n’est plus anodin. Il ne ressemble pas à ces informations soutenues par des appareils de communication modernes et performants, qui provoquent, surtout une torpeur générale.
L’énergie étant communicative, ceux et celles qui observeront un programme de « mieux être » pour « mieux dire » séduiront et entraîneront leurs semblables, leurs collaborateurs et tous les êtres qui n’aspirent qu’à suivre des leaders authentiques, efficaces et sereins.
Biographie de Bernard Ortega
Paris, le 5 octobre 2009
Monsieur le Président
Nous sommes consternés et nous devrions être tous concernés par ces tragédies où des êtres humains mettent fin à leur vie, celle où des êtres humains mettent fin à leur jour. Peut-on imaginer plus grand désarroi, plus grand désespoir.
160.000 personnes en France tentent de se suicider, par an, 12.000 y parviennent. Ces milliers de personnes refusent l’organisation d’un monde qui se complait dans une vision uniquement matérielle en faisant abstraction du caractère et de la sensibilité de l’être humain.
Si chacun d’entre nous peut prendre une part de responsabilité dans cet état des lieux, vous êtes Monsieur le président, le premier touché dans les derniers drames au sein de votre société.
Ni votre talent ni votre compétence ne sauraient être mis en cause. Hélas, les systèmes sont de plus en plus fragiles face à un défi économique croissant et l’organisation humaine si vulnérable. Il est si difficile de cumuler les qualités d’un bon gestionnaire et celles d’un spécialiste de la « race humaine ». Quant à vos membres du comité de direction, leur rôle consiste davantage à augmenter les quotas de production que sonder les êtres qui y participent.
Pourtant, un jour ou l’autre, l’humain nous rappelle aux devoirs que nous avons envers lui.
Il serait pourtant très heureux, sinon vital, d’organiser un Grenelle de l’Organisation du Travail Humain puisque nous nous préoccupons de celui de l’Environnement. L’un peut-il être abordé sans l’autre, l’un n’est-il pas complémentaire de l’autre ?
Notre monde qui a développé à l’extrême ses recherches sur la matière a bien du mal à répondre à la sensibilité humaine. Le monde matériel dévoile ses propres limites lorsqu’un malaise intérieur frappe les hommes et les femmes. Il ne s’agit plus d’organisation du travail classique avec ses aménagements matériels. Il s’agit, ici, de répondre à une demande plus fine. Et les hommes uniquement concernés par les chiffres ne peuvent, où ne veulent même pas aborder ce chapitre qui les dérange. En effet, intégrer un esprit ludique dans le monde de la matière, particulièrement au pays de Descartes, semble tenir de l’esprit de folie.
Nous concevons d’organiser pour nos enfants et adolescents des plages de récréation, de vacances importantes. Mais, nous ne pouvons concevoir une fois que cet enfant devient adulte de lui apporter cette approche de détente ou de loisirs, au sein de l’entreprise. Pourtant le travail, pour beaucoup d’entre eux, n’est pas une fête continuelle. C’est une constante concentration, une tension de plus en plus forte, des relations souvent conflictuelles ou fatigantes, des organisations déroutantes, des interminables horaires de transport. Il n’est pas bon d’être adulte dans notre monde moderne.
Quant à cet adulte comment ne pas imaginer que ce n’est qu’un enfant qui a grandi. Il a toujours les mêmes espoirs, les mêmes désirs, les mêmes peurs. Seules les projections de ces émotions ont changé d’apparence. Cet adulte là, si on l’oppresse, si on le surcharge, il crie, il pleure, devient violent, malade, ou pire met fin à ses jours.
Y-a-t-il une solution ou des solutions ? Certes, mais dans un contexte qui sort des schémas traditionnels, et il faudra bien que les responsables qui vous accompagnent regardent la réalité telle qu’elle est.
Dans des séminaires de formation, qui sont pourtant légion, (surtout au niveau technique) il y a ce moyen d’inciter, d’organiser des moments de silence, des jeux musicaux (le théâtre n’en fait-il pas parti) des moments où l’on apprend comment circule l’énergie, où l’on retrouve son corps et son équilibre ; des moments de réflexions partagées, de recul, d’échange.
Nombre d’hommes et de femmes compétents qui pourraient apporter leur richesse humaine et leurs compétences techniques afin d’équilibrer le quotidien de ceux qui n’en peuvent plus. Ces formations vont coûter cher (argueront les directeurs financiers pour qui l’investissement sur les hommes donnent le frisson). Mais, une fois les vrais comptes réalisés, les spécialistes le savent, l’absentéisme lié à cet immense aspect dépressif coûte encore plus cher. Ne sont efficaces et performants que des hommes qui sont bien dans leur être, et non des robots éreintés qui obéissent aux ordres, uniquement pour faire vivre leur famille.
Ainsi, Monsieur le Président, il serait temps de réunir les forces créatrices de cette nation, afin d’aider le monde économique, le monde de la matière qui n’en peut plus. Les psychologues, les psychiatres rempliront certainement le rôle qui leur est dévolu. Mais, il ne s’agit pas ici de guérir, monsieur le Président, mais de prévoir, d’organiser, d’agir, de favoriser la vie, de créer de l’espace, de la liberté, pour un monde qui ne veut pas mourir.
Dans un monde où tout s’accélère, où la pression s’intensifie chaque jour et où la médiation oriente toute communication, le coach Bernard ORTEGA, spécialiste des techniques de communication orale et comportementale au service des entreprises depuis 20 ans, éthiquement engagé dans la recherche d’un meilleur équilibre pour tout un chacun, décide d’organiser des week-ends ouvert à tout public sur le thème de la confiance en soi et de la gestion du stress.
Fondateur de la méthode MBO, Bernard ORTEGA a conçu un programme spécifique pour ces week-ends reprenant des exercices issus du monde du théâtre et de ses voyages en Asie et Extrême Orient.
Cette formation est un véritable sas de décompression pour apprendre les techniques de détente efficace afin de gérer le mauvais stress, de réactiver son énergie et sa confiance en soi, de retrouver ses motivations authentiques.
Au delà de cet entraînement à la prise de distance, à la maîtrise de son comportement, la formation donne les premières techniques de communication orale permettant de développer l’aisance relationnelle et les prises de parole en public.
La formation est organisée dans le centre résidentiel de Toussacq de M. Ortega. Le hameau de Toussacq accueille les participants dans un cadre exceptionnel en bord de Seine, propice aux rencontres culturelles et humaines de qualité, par les repas enrichis de l’agriculture Bio, par les animaux de la ferme.
Programme
Exercices sur la pratique du souffle
Méditation avec support de son
Yoga du mouvement avec la respiration
Travail au masque
Travail sur le comportemental en communication
Prix
330 euros le week-end, frais d’hébergement et de repas bio inclus
A propos de la MBO
Conçue et animée par le coach Bernard ORTEGA, la méthode M.B.O. repose sur le fruit d’une expérience riche et multiple.
• Le travail d’acteur de Bernard Ortega, par lequel il incarne les plus grands rôles du répertoire français
• Son sens de la pédagogie acquis en tant que professeur et directeur d’acteurs à l’American Center.
• Ses qualités de metteur en scène, obligeant une observation aiguisée pour obtenir une synchronisation parfaite.
• Ses dons d’auteur qui soulignent l’importance des discours et textes efficaces par des mots justes.
• Ses voyages en Asie et Extrême Orient qui confortent sa pratique des arts martiaux (Aïkido) ainsi que les techniques développant l’énergie et le calme mental.
• Son expérience de formateur puis de coach pendant 20 ans auprès des cadres des plus grandes entreprises françaises et européennes.
A propos du coach Bernard ORTEGA
Coach et comédien, Bernard Ortega adapte les techniques de l’acteur au monde de l’entreprise.
Après avoir fait ses études au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique, il débute par une carrière d’acteur au théâtre, puis crée 6 pièces en tant qu’auteur, signe 25 mises en scène et enseigne à plus de 400 élèves à l’American Center, dont Jean-Marc Barr ou encore Gilbert Melki.
Pendant 6 ans, Bernard Ortega intervient pour Hay Group et pour le CECO (Centre Européen de Communication Orale pour chefs d’entreprises), deux cabinets de Consulting en Management en Communication Orale. Là, il adapte avec succès les techniques du théâtre et du cinéma au monde de la communication en entreprise.
En 2000, fort de toutes ces expériences, Bernard Ortega met en place une méthode originale, la MBO, technique de formation à la communication comportementale. Des hommes politiques, des dirigeants de grands groupes industriels, des chefs d’entreprises (ATF, Deveryware, Mac Afee…), des DRH et bien d’autres issus de sociétés prestigieuses comme Dell, Grand Vision, Otis, Saint Gobain, Sita, Suez, Salmson, Total… lui font confiance.
Depuis 2007, Bernard Ortega travaille avec l’organisme de formation Parme Communication, récemment devenu Parme Formation.
A propos de PARME FORMATION
Parme Formation est un organisme de formation dédié au management innovant et spécialisé dans les techniques de communication orale, écrite et comportementale.
Les relations humaines doivent être au centre du management des sociétés modernes. Le rôle des coachs est d’apprendre aux hommes et aux femmes à mieux se gérer, mieux communiquer, savoir se créer des sas de décompression et, dans ce monde où tout est médiatisé, entretenir un leadership de haut niveau et des relations interpersonnelles de grande qualité.
Parme Formation travaille avec le coach Bernard ORTEGA depuis 2007.
BERNARD ORTEGA
Les organismes de formation rivalisent afin de proposer un nouveau « kit » pour dynamiser les équipes d’une façon de plus en plus ludique. Former un orchestre, réaliser une fresque, descendre les chutes du Niagara (je ne sais si cette dernière est d’actualité) permettra de souder les cadres entre eux, d’insuffler une nouvelle dynamique gagnante. Pour combien de temps ?
L’histoire ne dit pas si les organismes en question ne fourrent pas leur nez dans des manuels de scouts, en les adaptant à la sauce « nouvelle méthode française de management » comme la « nouvelle cuisine française ». On pourrait évoquer le mot anglais « fashion » si tout n’avait pas été inventé depuis longtemps, dans ce domaine, à part de changer la couleur du costume. Comme si le monde de l’Entreprise, malade de sa « sérieusité » et de la pression, ouvrait grande la porte au rêve, à l’imaginaire, à l’enfant. Mais, l’enfant est accepté en tant que tel, jusqu’à un certain âge. Au-delà, on peut craindre l’infantilisme.
Il paraît évident qu’il est plus difficile de travailler sur des aspects, vieux comme le monde, donc qui ne se vendent plus. Je veux parler de la construction d’un réel échange entre les hommes afin de savoir qui ils sont.
Si jeu, il doit y avoir, il ne peut être artificiel, et tourné vers des choses extérieures. Il faut, au contraire, créer un lien entre son comportement de circonstances et un comportement sincère, mais inhibé. Le jeu, ou plus justement le travail de l’acteur est un excellent remède. Et, il ne s’agit pas, ici, de jouer quelques scénettes qui feront rire les camarades (encore l’infantilisme) mais de prendre de la distance et entrer dans l’espace de la fantaisie, du jeu, en travaillant sur soi. Ici, nous ne sommes pas dans l’émotion violente d’un « saut à l’élastique » qui ne règlera pas les relations conflictuelles du monde de l’entreprise. Nous sommes dans une relation d’authenticité, de compréhension de soi et de l’autre, dans un exercice authentique de la relation humaine. Pour jouer Hamlet, nous devons le comprendre, nous devons savoir qui il est. Pour nous jouer nous-mêmes, pour être moi-même, je dois me pencher sur moi-même.
Par l’exercice du théâtre, nous ne serons pas en danger de tourner autour de nous, en saturant encore davantage notre mental déjà surchargé. Le jeu théâtral implique l’engagement du corps, donc du comportement, de la voix, notre énergie vitale, de l’esprit qui se transforme en « un autre », permettant encore de relativiser (la finalité étant le jeu). Les voyages forment la jeunesse, dit-on, et si les acteurs restent jeunes, c’est bel et bien parce qu’ils voyagent toujours, d’un personnage à l’autre. Certains peuvent s’y perdre, d’autres s’y retrouver.
Ces autres ressemblent à ces êtres humains coupés d’eux-mêmes, coupés de leurs repaires. Dans cet univers où les crises de confiance, de mobilisation sont patentes, ce n’est pas de l’autre que viendront les solutions. Ce ne sont pas davantage par des nouveaux gadgets de management, mais par un exercice de transformation, par un travail régénérant, par un regard distancé et amusé qui ressemble « étrangement » au travail de l’acteur.